Que la lumière soit


Chacun de nous doit songer à laisser une bougie devant sa fenêtre pour éclairer celui qui se perd dans le noir!
Toutes ces lumières seront autant de dérivatifs qui offriront de haltes bienveillantes.
Sans ces haltes l'homme s'épuise seul sur son chemin.

Idée de :  Jenny

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Hello my life

Entre le rêve et la réalité,
Mes yeux ont vu tant de choses
Que ma mémoire a effacé, et
Que ma main a porté sur le papier....mvieillardd2.jpg

Les textes et illustrations sont de Vasy07 

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Salut à vous !!!!!

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Samedi 10 mai 2008

C’est l’histoire de Julien, un petit garçon très menteur. Il faisait beaucoup de mauvaises farces, et, s’attirait ainsi bien des punitions et la colère de son entourage.

Las de ces mauvais traitements, il  décide un jour de faire le pire des tours à ses parents :
Ce soir, après l’école, il ne rentrera pas à la maison. Il veut s’amuser, rire librement, sans tous ces trouble-fête qui ne le trouvent jamais drôle. Après tout, il trouvera bien d’autres personnes moins ennuyeuses.
 
A l’école, pendant la récréation, il va subtiliser un costume de clown, oublié dans un placard. Il l’avait remarqué en début d ‘année, à l’occasion d’une plaisanterie de mauvais goût faite à la femme de ménage.

Il attend patiemment l’heure de la sortie, et, court, sans plus tarder, se mettre à l’abri d’un buisson, dans le parc voisin, pour y cacher son cartable et endosser le costume. Il n’a pas oublié sa peinture, avec ça, il sera méconnaissable. Perruque, costume, maquillage et nez rouge, tout est parfait il va bien s’amuser.

 

Il se met en route; parcourt le parc, où, il rencontre quelques garnements qui se joignent à lui. Ensemble, ils effraient des personnes âgées, substituent des laisses de chiens, se faufilant sous les bancs ils arrivent à nouer entre eux les lacets de personnes différentes, et, le pauvre gardien à qui ils ont dévissé la selle du vélo ; et, bien d’autres farces encore: au jardinier, au marchand de glaces, et, j’en passe. Ah! Ils s’amusent bien! Mais, le temps passe, et, ses amis, l’un après l’autre, rentrent chez eux.

Seul, c’est déjà moins drôle, de plus, le parc se vide, les victimes se font plus rares. Au bout d’un moment, il en a assez, et le costume commence à le gêner. Il retourne à son buisson, tente de se débarrasser de l’habit, mais celui-ci refuse de le quitter: le nez reste collé, la perruque s’agrippe à ses cheveux, même la peinture ne fait plus qu’une avec sa peau.

Il s’affole, court partout, réclame de l’aide, mais, personne ne le croit ; et, pire encore, certains, reconnaissant le clown dont ils furent le souffre-douleur, le poursuivent afin de lui administrer une correction. Tant bien que mal, il leur échappe, et se retrouve bientôt dans son quartier. Là, près de sa maison, il voit un attroupement : les voisins entourent ses parents, sa mère en pleurs, son père dans tous ses états.

Ils se rapproche et crie :
“ — Papa! Maman! C’est moi! Julien! Je suis rentré à la maison! Aidez- moi! Aidez-moi, je n’arrive à retirer ce costume! ”
Mais sa voix a changé, ses yeux ne sont plus bleus mais bruns, sa taille aussi,  
il ne fait plus huit ans mais douze. Personne ne le reconnaît.
             
Son père furieux lui hurle :
 
“ — Qui es-tu, toi ? Ce n’est pas le moment de jouer au clown ! Mon fils a  disparu ! Tu dois être un de ces mauvais garnements qu’il compte  parmi ses amis! Arrête de mentir et disparaît d’ici avant d’avoir des  ennuis, la police ne va plus tarder maintenant! ”

Désemparé et terrifié, Julien s’enfuit. Comment va-t-il se sortir de ce pétrin? De loin, il observe ses parents s’affoler, crier, l’appeler, et les voisins  courir dans tous les sens. La police arrive, on organise les recherches. Jamais Julien n’a vu ses parents dans cet état. Son père, d’habitude si froid qu’aucune émotion ne semblait atteindre, son père, lui-même, pleure. Il réalise alors, combien ils l’aiment, et, s’en veut d’être la cause de tant de souffrances.

La nuit tombée, recroquevillé dans un costume de plus en plus étouffant, Julien a peur, il a faim, les larmes salées coulent sur ses joues, sans grignoter une seule parcelle de la peinture qui couvre son visage. Contrit il s’agenouille dans l’herbe, et, implore pardon. Il jure de ne plus mentir, de ne plus faire de mauvaises blagues, de ne plus causer tant de malheur.

C’est alors, qu’une petite voix cristalline s’élève du gros bouton noir de sa veste:

“ —  Hé! Ben! Ce n’est pas trop tôt! Tu en as mis du temps! ”

Interloqué et apeuré, Julien murmure:

“ — Mais qui es-tu? Où es-tu? Qui me parle?
— C’est moi! Je suis l’esprit du costume que tu salis de tes méfaits! Je suis là! Là, dans ton bouton, sacripant!
— Mais que veux-tu? Toi aussi tu es prisonnier de ce costume? Je peux t’aider si tu le souhaites!
— Ha! Mais quel impertinent! C’est moi qui suis en mesure de t’aider!…Du moins, seulement si tu es sincère! C’est moi qui t’ai mis dans cette situation, jeune effronté. Tu sais, j’ai été témoins de beaucoup de tes mauvais tours à l’école ; j’ai essayé de m’intéresser à d’autres petits malins comme toi, mais aucun n’a surpassé ton zèle ; j’ai donc décidé de te punir. Ah! Quelle idée merveilleuse tu as eu de voler ce costume! Il y a bien longtemps qu’il n’avait pas servi. Tu sais, tu as été vraiment trop loin.  
— Je sais, je sais, gémit Julien en reniflant, mais je voulais juste rigoler… un peu.
— Au détriment de combien de personnes? Hein! Et les mensonges, c’était pour rigoler aussi?
— Ben… Des fois oui, des fois non, ça m’amusait de voir les autres se faire punir à ma place.
— Hé! Bien! C’est du joli! Tu as bien mérité ma punition, après tout, il te va bien ce costume! Il reflète tout à fait ta personnalité!
— Non! Non! S’il te plaît, j’ai compris… Heu! J’ai compris que j’ai fait beaucoup de mal. Je t'en prie sort-moi de là!
— A une seule condition! Tu me promets que jamais plus tu ne mentiras ni ne feras de mauvaises farces à quiconque!
— Je promets! Je promets! Tu as ma parole!
— Bien! Alors bon vent! Et que l’on ne t’y reprenne plus! ”

Le bouton relâche sa prise, la perruque et le nez glissent à terre, et, la peinture mêlée aux larmes de honte et de bonheur s’écoule lentement sur le visage décomposé d’un petit Julien métamorphosé.

Il rentre enfin chez lui, heureux, il ne mentira plus jamais, ni ne fera de méchantes blagues. Il accepte sans sourciller la dernière punition que lui vaut le récit de son incroyable aventure, malgré que ce soit, pour une fois, la vérité.

par vasy07 publié dans : Histoires courtes communauté : les auto-édités
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Vendredi 9 mai 2008


Pour tous ceux qui croient que ça va être la danse des canards,
et bien non, ça va être la danse du ventre!!LOL!!!
Et on va pas lancer du riz mais du couscous!!
par vasy07 publié dans : Divers communauté : BALOURDISES
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Vendredi 9 mai 2008




Je vous informe que je monte à Paris
Pour la semaine à dater de ce samedi
Je va faire la fête! Ma fille se marie !!!
Je reviendrai mercredi!!!
LALALALI!!!

 


Mais je vous ai programmé d'avance quelques articles
pour que ce blog n'ai pas l'air désert!! 

par vasy07 publié dans : Divers
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Jeudi 8 mai 2008
par vasy07 publié dans : Poèmes illustrés communauté : graphisme
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Mardi 6 mai 2008
par vasy07 publié dans : Actualité communauté : BALOURDISES
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Lundi 5 mai 2008
La glace fondra,
L'eau s'évaporera,
Le feu s'éteindra,
Le vent s'essoufflera,
La terre se fendra,
Le désert sera,
Seul l'amour subsistera.
Secret de la vie,
Il est énergie.
Si vous cherchez bien
Vous comprendrez enfin
Qu'il est le seul élément
Qui crée la vie,
Qui vous fait jouir de la vie,
Qui vous raccroche à la vie,
Qui vous fait espérer en la vie,
Même si vous ne croyez en rien,
Vous espérez toujours en l'amour,
Vous êtes toujours à sa recherche,
Croyez-vous que ce soit anodin?
Croyez-vous qu'il soit votre bien?
Croyez-vous qu'il soit pour rien?
Que connaissez-vous de l'amour?
Croyez-vous qu'il soit un attribut humain?
Quand vous aimez, savez-vous pourquoi?
Pourquoi aimer l'un plus que l'autre?
Pourquoi souffrir de l'amour?
Si ce n'est que parce que vous attribuez
A votre ego l'énergie de l'amour
Qui vous fait vivre et
Que vous redoutez de perdre.
L'amour est universel,
IL EST L'ETERNEL.
par vasy07 publié dans : Inspiration communauté : peintres et tout les artistes
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Dimanche 4 mai 2008


J'ai traversé la vallée de l'ombre et j'ai trouvé la lumière.
A présent je marche à travers la vallée de la lumière, et
je ne trouve aucune ombre pour apaiser la morsure de son éclat..

Z'avez pas un parasol?? LUMIERE BORDEL!!!!
Mais qui as dit que l'ombre était néfaste???

par vasy07 publié dans : La chambre des méditations communauté : peintres et tout les artistes
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Vendredi 2 mai 2008



Le magicien Mot se jouait des âmes.
Il jonglait avec les phrases, de circonlocutions en circonvolutions. Des morphèmes soldats aux chevaliers syntagmes, armée d'épigrammes aux lances de brocards, de soliloque en aparté, de sentences en ordalies, il se cachait derrière les vers doux et pervers.
Il trempait sa plume dans le poison des rayons d'un soleil vert et s'épandait en élégies doucereuses et doléances passionnées. Il trompait son monde avec éloquence, à l'affût des âmes sensibles à son apparente tourmente.
Il les choisissait en souffrance et pleines d'espérance.
Elles plongeaient généreusement dans la trame de ses manigances matoises, y perdaient leur énergie dont il se nourrissait allègrement jusqu'à ce qu'il se soit assuré  l'asservissement de leur coeur innocent.
On le devinait toujours derrière les remparts de ses paraphrases, entre les lignes de ses ambages, sans en être vraiment sur, on pensait y trouver enfin sa vérité.
Mais le malin toujours s'en détournait, prenait soin de noyer les sirènes de l'évidence échappées d'une mer de litanie autolâtre, dans un flot d'habiles palabres et prosodies verbeuses.
Il se croyait à l'abri de son château de chagrins. Les cartes de l'amour, de l'attente, de l'ennui, de l'abandon, de la souffrance inspiraient la pitié aux âmes moins tendres et l'éventuel danger que son fallacieux tourment de vivre fut démasqué s'écartait.
 
Cependant le soleil était soleil, et lui n'était que magicien. L'encre de vers aux vertes effluves délétères insufflait en l'homme son poison; lui, qui se jouait des autres fut pris à ses dépens. Perdu entre les lignes de ses propres troupes, cerné de blâme, aveuglé de faux semblant, il entama un éternel et solitaire pélerinage dans le labyrinthe maléfique de son propre discours.

par vasy07 publié dans : Histoires courtes communauté : graphisme
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Jeudi 1 mai 2008



Il est une terre de légende,
De rêves et de merveilles,
Lumière de jade et d'émeraude,
Du miel de sève s'écoule le chant des sylphides,
D'harpes en fils de soie vibre le souffle des fées,
D'un bruissement de feuilles s'escampent les nuées d'elfes
Sous l'orbe lumineuse d'un puissant mage.
Il est une terre de légende,
Embrumée d'or et d'argent
Où perle l'eau pure en fontaine de cristal
Du souterrain d'écrin aux ancêtres défunts.
En la forêt de Brocéliande
Jadis terre de mon sang, berceau de mes aïeux,
Un jour je reviendrai...

par vasy07 publié dans : Poèmes illustrés communauté : graphisme
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Mercredi 30 avril 2008
Nasreddin Hodja vint voir sa femme sur le point d'accoucher. La voyant inquiète, il lui demande ce qu'elle a. Celle-ci lui répond :
- Certains prétendent en ville que tu es moche. Tu te rends compte, si notre enfant est ton portrait tout craché ? Ce serait un grand malheur !
- Non, ce serait un petit malheur. Ce qui serait un grand malheur, c'est qu'il ait la tête du voisin !!


Un voisin est venu annoncer à Djeha-Hodja Nasreddin que sa belle-mère était tombée à l'eau près du lavoir et s'était noyée et que, malgré les recherches en aval, son corps n'avait pas été retrouvé
- Vous devriez chercher en amont, répondit Djeha. Ma belle-mère est si contrariante qu'elle n'irait jamais dans le sens du courant.


Une nuit, Djeha-Hodja Nasreddin fut réveillé par sa femme alors que leur bébé pleurait dans son berceau..
- Djeha-Hodja Nasreddin, berce le bébé ! Car s'il est mien à moitié, l'autre moitié est tienne.
Djeha-Hodja Nasreddin, à demi somnolent, lui répondit :
- D'accord, berce-le pour la moitié qui t'appartient, laisse pleurer la moitié qui me revient.
par vasy07 publié dans : Contes Nasreddin Hodja et proverbes soufis communauté : BALOURDISES
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